La journée du dépassement : des solutions pour préserver notre planète

Mardi 1er août dernier, la Terre avait déjà épuisé l’ensemble des ressources qu’elle est normalement capable de produire en une année entière. C’est ce qu’on appelle la « Journée mondiale du dépassement », autrement dit, la journée à partir de laquelle le monde vit à crédit sur le plan écologique pour le reste de l’année.

Mardi 1er août dernier, la Terre avait déjà épuisé l’ensemble des ressources qu’elle est normalement capable de produire en une année entière.

Un phénomène qui prend un peu plus d’ampleur chaque année

D’année en année, le jour du dépassement intervient un peu plus tôt. En 1978, il avait lieu le 9 novembre, en 1998 le 3 octobre. Nous sommes face à un phénomène qui s’accélère de manière exponentielle et inquiétante. En cause : la croissance de la population mondiale, ses modes de production et de consommation, la hausse de la production d'énergie, le développement des villes, l'explosion de l'usage des transports gourmands en hydrocarbures, ou encore l'industrialisation des secteurs d'activité.
Pour subvenir à ses besoins actuels, l’humanité aurait besoin de 1,7 planète.

Le gaz : des solutions concrètes pour aider à faire reculer la date

D’après le think-tank Global Footprint Network, réduire par deux les émissions de CO2 permettrait de gagner 93 jours au milieu du siècle. La journée du dépassement pourrait ainsi être repoussée à début novembre d’ici 2050.
De nombreuses solutions existent et sont applicables dès aujourd’hui pour atteindre ce résultat.
Appliqué à la production d’électricité et à la mobilité, le gaz permet de réduire de manière significative les émissions polluantes.

Par exemple, les centrales à cycle combiné fonctionnant au gaz sont capables de fournir une production fiable en un temps record, tout en diminuant les émissions de CO2 de 50% par rapport aux centrales au charbon et de 25% par rapport aux centrales au fioul.

Du côté des transports, là encore, le gaz permet des performances environnementales. Un camion roulant au GNV (Gaz Naturel Véhicules) réduit de 10 à 20% ses rejets de CO2 et jusqu’à 70% ceux des oxydes d’azote par rapport au diesel. Avec du bioGNV, les rejets de CO2 sont même divisés par 5 et les émissions de particules fines sont pratiquement inexistantes.

Enfin, le recours massif aux énergies renouvelables, telles que le biométhane, permettrait d’emprunter moins de ressources aux générations futures.